operavivi JON VICKERS , ténor

commis le 15.11.2003

 

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       Tu ne sais pas qui est Jon ? Nobody's perfect.

       Un résumé (pour plus exhaustif, vous disposez d'une biographie  complète, pompée à 98-99 %  sur  le site  de   la Bibliothèque nationale du Canada, (auteure Ruby Mercer).

     Jonathan Stewart dit Jon Vickers est un ténor canadien né à Prince-Albert le 29.10.1926. Il se destine à la médecine, vocation contrariée, car il ne peut entrer à l'université qui accorde la priorité aux anciens soldats revenant de la 2ème guerre mondiale. Cela le conduit à faire le boutiquier pour la chaîne de grands magasins Woolworth, qu'il choisit d'abandonner pour entamer tardivement des études musicales classiques de chant. Il chante depuis toujours (depuis l'âge de 3 ans) en chorale mais débute tardivement sa carrière internationale (Don José en 1956, Festival de Stratford en Ontario) après quelques années passées à s'aguerrir au Canada. Il est d'ailleurs sur le point de laisser tomber sa carrière de chanteur qui ne suffit pas à faire bouillir la marmite familiale quand il reçoit du directeur de Covent Garden, Sir David Webster, une invitation à auditionner à Londres, tous frais payés.

        Éric Dahan a interviewé Jon Vickers le Vivi pour l’année Verdi, entrevue publiée dans Libération du jeudi 1er mars 2001. Il présente notre héros comme « le plus grand ténor dramatique du XXe siècle, celui dont la voix pouvait crever le mur du son des Verdi et Wagner les plus tendus.» Notre héros y déclare : « À 7 ans, je chantais le répertoire sacré dans les prisons et les hôpitaux où mon père, instituteur, célébrait des offices religieux, puis à l’église avec mes sept frères et sœurs. Après le lycée, je n ‘ai pu m’inscrire à l’université, car les soldats de la Seconde Guerre mondiale avaient priorité. J’ai donc dirigé des magasins Woolworth tout en chantant le dimanche à l’église. Un jour, j’ai reçu une lettre du Conservatoire royal de Toronto m’informant que j’avais gagné une bourse. Étudier la musique pendant deux ans me semblait une parenthèse intéressante. J’ai chanté pour des cercles de musique sacrée, ce qui fait que je connaissais les œuvres de Bach, Haendel et Haydn au moment d’être engagé par l’Orchestre symphonique de Toronto. Puis Covent Garden m’a recruté… » Libération 1er mars 2001, interview d’Éric Dahan .

      Il chante d'abord en amateur autodidacte et prend ensuite, grâce à l'octroi d'une bourse, des leçons au conservatoire de Toronto, avec George Lambert et chez Hermann Geiger-Torel. Son premier rôle d'opéra en 1954 avec le Canadian Opera de Toronto est Herzog dans "Rigoletto" de Verdi. Il y chante jusqu'en 1956 et participe aussi pour le Stratford Festival (Ontario) à Carmen (Don José) et interprète le marquis Chorus dans "The Rape of Lucretia" de Britten.

        Il déclare à Éric Dahan dans l'interview déjà cité « J’ai appris 32 oratorios, 400 airs et 28 opéras avant de chanter de l’opéra sur scène. »

       En 1957, il joue en Europe pour la première fois, à Cardiff, c’était le rôle de Riccardo dans le "Ballo maschera" de Verdi, puis, l’année suivante, il débute très brillamment au Covent Garden Opéra de Londres comme Énée des Troyens. Ce rôle le révèle au monde (de l’opéra) entier : « Les critiques sont venus du monde entier assister au désastre. Quelques heures après, je refusais des engagements à la Scala, à Paris, à Vienne ». En 1958 au festival de Bayreuth il prend le rôle de Siegmund sous la direction de Knappertsbusch («Ce tyran de Knappertsbusch » voulait lui faire jouer Tristan mais Jon Vivi Vickers ne s’estimait pas prêt et n’a rechanté sous la direction du Kna qu’en 1964 le rôle titre de Parsifal, le dernier Parsifal du vieux Maître). À partir de là, il interprète "Don Carlo", Radames "Aida", Florestan "Fidelio", Giasone dans "Medea" de Cherubini, Samson dans "Samson et Dalila" de Saint Saëns et le "Samson" de Haendel, Aeneas dans les "Dido and Aeneas" de Purcell ainsi qu’Énée dans "Les Troyens" de Berlioz et Tristan.   

     C'est "L'un des meilleurs ténors wagnériens et verdiens de l'après-guerre" (Éric Dahan). Il met un terme à sa carrière lyrique au début des années 80 après avoir chanté sur les plus grandes scènes du monde lyrique (Met, Covent Garden, Garnier, Teatro Colon, Scala) et dans les festivals les plus réputés (Bayreuth, Salzburg, Orange).

      Dans l'interview qu'il a accordée à Monique Barichella pour Opéra international n° 261 d'octobre 2001, Jon Vickers déclare "J'ai chanté 27 ouvrages différents" (les citations de cet article de 6 pages sont en rouge). En fait Vickers a tenu une quarantaine de rôles différents, mais si l'on fait
abstraction des rôles des débuts, chanté une fois ou guère plus (Ferrando ! ) ou même pour un seul acte (Manrico, Cavaradossi, Des Grieux), on peut résumer sa carrière à quelques must. Certains depuis le tout début de sa carrière, comme Florestan (1956), d'autres occupés plus tardivement comme Tristan (1971). C'est le meilleur des Peters Grimes (n'en déplaise à Britten "Britten détestait mon Grimes"), le meilleur Énée (mais Ben Heppner...), un grand Don José, un Florestan admirable, un Siegmund et un Tristan de grande classe, un Don Carlo inoubliable, le meilleur Radamès et le meilleur Samson de la discographie, un très bon Parsifal... Canio, Peter Grimes (Britten), Pollione dans Norma, Herman dans la Dame de Pique de Tchaikowski, Néron du Couronnement de Poppée, Benvenuto Cellini (Berlioz) font aussi partie de ses rôles de ténor vedette, très régulièrement pour les deux premiers.

     Il a été réclamé et acclamé sur toutes les grandes scènes d'opéra, festivals de Bayreuth et de Salzburg (il était un des ténors préférés de Karajan), Opéra de Paris, Covent Garden, Metropolitan, Teatro Colon de Buenos-Aires, Opéras de San Francisco, Dallas, Chicago, Boston. Il a eu pour partenaires féminines les plus grandes, Callas, Grace Bumbry, Leonie Ryzanek, Monserrat Caballé, Gundula Janowitz, Teresa Berganza, Sena Jurinac, Christa Ludwig, Leontyne Price, Mirellla Freni, Astrid Varnay, Birgit Nilsson (qui préface le livre qui lui est consacré), etc.

       Un timbre très particulier, une générosité sans faille, une puissance d'interprétation peu commune. Quelque chose dans le caillou, à part des idées chrétiennes que l'on peut ne pas partager (athée je suis, athée je reste), une réflexion profonde et intelligente sur ses rôles, parfois polémique (P. Grimes), toujours intéressante même si l'on ne partage pas toutes ses opinions.

      Doté d’une force de conviction inébranlable, il s’est fâché avec des chefs puissants qui auraient pu faciliter sa carrière (Kna, Solti), avec un certain nombre de partenaires ses rapports furent tendus, il n’a rien fait pour amadouer le public (il chanta pendant l’apartheid Otello à l’Opéra du Cap grimé en noir devant un parterre d’afrikaaners purs et durs qui accueillirent sa performance par une absence totale d’applaudissements), mais certains chefs, et non des moindres) l’adorèrent (Karajan, Davis), il tissa des amitiés à vie avec des Callas et Nilsson et il est encensé par un noyau d’admirateurs sans réserve (dois-je préciser que j’en fais partie).

       Physiquement puissant malgré une taille moyenne, beauté virile convenant aux rôles de héros qui sont ses tasses de thé (avec cerise sur le gâteau, si l'on doit enfiler les clichés), je l'aime mais c'est quand même pas mon genre (qui serait plutôt Natalie ou Barbara Heindricks pour rester dans l'opéra). A 74 ans il apparaît encore à Éric Dahan, l’excellent critique musical de Libération, comme une force de la nature : « le costume moule encore un corps athlétique et la poignée de main est puissante ».

       Vickers s’est retiré de la scène en 1978, il a continué à chanter en concert encore quelques années et a confié à Éric Dahan ne plus chanter actuellement (et pour encore longtemps espérons-nous) que des hymnes à l’église « entre l’Oklahoma et les Bermudes, avec ma seconde femme [la première a succombé à un cancer], mes cinq enfants et mes onze petits-enfants ».


Le livre "Jon Vickers, a hero's life"

Biographie complète

    Sur le site ouaibe de la

Bibliothèque nationale du Canada

on trouve la bio la plus complète de notre Vivi de héros avec une discographie du tonnerre (mais la mienne est plus complète pour les CD et les vidéos, nananère !).

liens

      Des informations de qualités Cantabile-subito et sur Grandi Tenori.

      Et si l'on est un chouia lassé des BL-compliments sur Vickers mon Vivi, le point de vue non hagiographique, c'est le moins que l'on puisse dire, c'est sur Historical tenor qu'on l'aura.

bibliographie

       Le livre de référence, qui rend un juste hommage sans complaisance (notamment sur son fameux caractère de cochon ? allez, j'exagère, disons ses idées bien arrêtées) au grand Jon, le livre de Jeannie Williams avec une préface de Birgit Nilsson

Jon Vickers, a Hero's life .

 

Des jugements sur Vickers

          Dans le livre LES STARS de l'opéra, Enrico
Stinchelli, écrit dans un paragraphe à l'intitulé explicite, Le crépuscule des dieux, où il cause des derniers Heldentenor de l'après-guerre, Windgassen, Suthaus et autres Vickers :

     "Le ténor canadien Jon Vickers (Prince Albert 1926) est à proprement parler un ténor wagnérien, bien que, de 1956 à nos jours, il se soit surtout fait remarquer comme un excellent ténor dramatique verdien (Othello) et dans des rôles tels que Don José de Carmen, Samson dans Samson et Dalida de Saint-Saëns, Pollione dans Norma. Au cours des années soixante-dix, sa voix est restée robuste et vigoureuse dans les notes centrales, puissante et sûre dans les aigus (au moins jusqu'au si bémol), capable de se plier à toutes les nuances expressives ou dynamiques requises par la partition, et donc de rendre son phrasé très varié.
       Au  fil du temps son excellence technique et les ressources de son timbre qui n'étaient pas vraiment consistantes se sont gâtées. Vickers continua à remporter des succès, surtout à Londres et en Amérique, grâce à son intelligence et à sa sensibilité d'interprète : le public de Florence n'oubliera pas son interprétation hors du commun du Winterreise de Schubert voici quelques années, qui fut une preuve excellente de polyvalence, de préparation technique et de style.
Le ténor canadien a entretenu un long rapport avec le théâtre de Covent Garden depuis 1957 ; il y a chanté surtout Don José, Énée, Don Carlos, Radamés, Florestan, Siegmund et un splendide Peter Grimes
.
"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          Et du Dictionnaire des interprètes d'Alain Pâris, ce jugement (de Pâris, ouaf, ouaf, mais qui ne déclenchera aucune guerre de Troie), qui a mon entière approbation, sauf pour le manque de brio, œuf de course :

       "Hostile au culte de la personnalité, la musique et la spiritualité pour lui ne font qu'un, aussi est-il intransigeant dans ses choix. Beethoven, Verdi, Berlioz, Puccini [???], Britten (Peter Grimes) font partie de son univers. Il donne la plus grande part à l'émotion profonde, à l'expressivité, ayant un sens dramatique inné et une prédilection pour les personnages tourmentés, inquiets, qui correspondent à sa propre recherche. Sa voix, au timbre très particulier, n'a pas le brio des ténors italiens ; elle est convaincante, venue des profondeurs, chargée de passion."

      Colin Davis a dit de lui dans une interview à Répertoire (mai 2001) "Regardez Peter Grimes : Jon Vickers était si extraordinaire que je n'ai plus jamais dirigé cette œuvre depuis !".

       «Une personnalité à part dans le paysage lyrique contemporain. Il aurait probablement fait une fantastique carrière d’acteur dramatique… s’il n’avait pas possédé ce timbre en clair-obscur qui n’appartient qu’à lui. Musicien intransigeant, personnage en perpétuelle recherche, Vickers convainc plus qu’il ne séduit, émeut plus qu’il ne brille. Sur scène, rien de ce qui est génial ne lui est étranger.» Tirées d’Autrement, numéro de juin 1985 sur l’opéra (réf), ces quelques lignes de Jean-Vincent Richard résument bien l’opinion générale des amateurs, sinon totalement la mienne qui suis parfois séduit plus que convaincu (je me rends !

          Dans son livre "Une vie pour la Musique Entretiens avec Richard Osborne" (page 99 de la traduction française, Éditions de l'Archipel, Paris, 1999), Karajan déclare à propos de notre Chéri Vivi :

        "Le travail de Jon Vickers m'éblouit depuis longtemps. C'est un homme complexe : il réfléchit mûrement à chaque rôle et il insiste pour que vous lui donniez beaucoup de détails. Mais sa présence, et avant tout son interprétation musicale sont excellentes. Dans mes grands rôles - son Tristan, son Othello -, il apporte au personnage un sens unique du phrasé. Et ce phrasé si personnel, il sait le laisser monter et s'exprimer. Avec beaucoup de chanteurs, la musique suit simplement son chemin ; lui, il en fait toujours quelque chose de personnel, de spécial. Plus tard, quand il a commencé à perdre ses notes hautes, j'ai tenté de le persuader de chanter Wozzeck avec moi. Il aurait fait un merveilleux Wozzeck."

    Enfin dans dans l'éditorial du numéro 261 d'Opéra international déjà cité, Sergio Segalini, le rédacteur en chef à la plume acérée (mais juste), présente Vickers comme "le dernier Otello, Samson et Tristan de l'histoire".

critiques de disques

NB : page encore peu développée

Photothèques

Pourquoi je l'aime, Vickers alias Vivi ?

    Et qu'est-ce que j'en sais ? Pourquoi tombe-t-on amoureux ? Le coup de foudre, c'est pas seulement visuel, ça peut être auditif.

     Je l'ai entendu live dans Otello, Parsifal et le Couronnement de Poppée à l'Opéra de Paris (Opéra Garnier sous Liebermann) seulement. Et à une époque où il n'était plus à l'apogée de sa forme. Inoubliable... Ses Otello enterrent tous les autres Otello de la création (OK, j'exagère, Melchior, Martinelli, Domingo, Vinay sont pas forcément des brêles, surtout le premier cité, mais quand même)... Comme Otello est mon Verdi préféré, Jon est assez vite devenu un ténor que j'aime assez bien...

         Il m'a plu dès que je l'ai entendu (Otello, mais celui de Karajan avec Mirella Freni et Peter Glossop, pas celui de Serafin, que j'ai découvert plus tardivement et que je préfère un -gros- poil plus).

         Alors, je pourrais dire, parce que c'était lui, parce que c'était moi, mais... Mais, bien que né à Bordeaux et sûr de rien, si ce n'est de mon ignorance, je suis absolument certain de n'être pas Montaigne. Mais il est à craindre que Vickers soit moins que La Boétie en avance sur son temps dans le domaine de la hauteur d'esprit et de la tolérance (oui, Paul C., je sais, y a des maisons pour ça, mais si tu continues à m'embêter, tu vas voir, c'est pas un soulier de satin qui saluera, à titre posthume il est vrai, ton cul obséquieux).

         Je vais vous donner un scoop, c'est pas le meilleur ténor du monde. Mais est-ce que ça ne vous semble pas enfantino-puéril de vouloir savoir qui est le meilleur du monde, le plus fort, le plus grand, qui a la plus grosse (voix), etc. Des ténors meilleurs techniquement, il y en a, des avec plus de moyens aussi, des plus fins itou, je vous l'accorde. Et pourtant c'est lui que j'aime entre tous (sans exclusive, mon cœur est assez grand pour contenir Melchior, c'est vous dire, et pour trouver encore une petite, que dis-je, une grande place pour Vanzo, Gedda, Lorenz, Domingo, Kraus), avec ses défauts, mineurs pour moi, et ses qualités, immenses à mes yeux. Il n'a pas un extrême aigu de flamme ? m'en fous, ch'suis sourd ! Il chante en fausset ? j'aime ça ! Son timbre si particulier ? Il me permet de ne pas le confondre avec la diva à qui il donne la réplique ! -vous croyez que je blague, là ? d'abord, je suis toujours sérieux, ensuite allez distinguer Nerone de Poppea quand c'est 2 dames qui s'échangent les tendres et admirables vocalises du pépé Monteverdi.

        Il a une présence scénique remarquable, tellement remarquable qu'elle s'entend au disque, une sincérité et un engagement dans son chant, dont il a fait aussi preuve maintes fois dans sa vie et ses choix artistiques. On peut regretter qu'il ait fait passer le christianisme avant l'opéra, mais il est comme ça, notre Jon, sans concession.

    Globalement, je l'aime bien. Plus loin, tu trouveras des discographies en tableau (elles
sont sans doute incomplète, merci de rectifier les erreurs et omissions).

discographie liste sommaire (tout à fait susceptible d'évolution, merci de vos infos)

Beethoven - Fidelio (Klemperer 1961/Jurinac, Hotter, Frick, Morison, Dobson) Melodram

Beethoven - Fidelio (Klemperer 1962/Ludwig, Frick, Berry, Crass, Unger, Hallstein) EMI

Beethoven - Fidelio (Böhm 1968/Rysanek,Berry, Dickie, Blegen) Melodram

Beethoven - Fidelio (Karajan 1970/Dernesch, Kelemen, Ridderbusch, Laubenthal, Donath) EMI

[Berlioz - Les Troyens (Davis 1969/Veasey, Lindholm, Glossop) Philips

Bizet - Carmen (Karajan 1966/Bumbry, Freni, Diaz) Frequenz

Bizet - Carmen (Frühbeck de Burgos 1970/Bumbry, Freni, Paskalis) EMI

- Peter Grimes (Davis 1978/Harper, Summers) Philips

Cherubini - Medea (Rescigno 1958/Callas, Vickers, Carron) Gala

Cherubini - Medea (Rescigno 1959/Callas, Cossotto, Carlyle) Arkadia

Cherubini - Medea (Schippers 1961/Callas, Ghiaurov, Simionato) Hunt

Saint- Saëns - Samson et Dalila (Prêtre 1963/Gorr, Blanc) EMI

Saint- Saëns - Samson et Dalila (Fournet live 1964/Dominguez, Blanc) Gala

Verdi - Don Carlo (Giulini 1958/Brouwenstijn, Barbieri, Gobbi, Christoff) Myto

Verdi - Aida (Solti 1961/Price, Merrill, Gorr) Decca

Verdi - Otello (Serafin 1960/Rysanek, Gobbi) RCA

Verdi - Otello (Karajan 1971/Freni, Glossop) Memories

Verdi - Otello (Karajan 1973/Freni, Glossop) EMI

Wagner - Die Walküre (Knappertsbusch 1958/Varnay, Hotter, Rysanek, Greindl, Gorr) Hunt

Wagner - Parsifal (Knappertsbusch 1964/Ericson, Stewart, Hotter, Neidlinger, Hagenau) Melodram

Wagner - Tristan und Isolde (Karajan 1971/Dernesch, Ludwig, Berry, Ridderbusch) EMI

Wagner - Tristan und Isolde (Stein 1971/Nilsson, Hoffmann, Crass) VAI

Wagner - Die Walküre (Leinsdorf 1961/London, Brouwenstijn, Gorr, Ward) Decca

Wagner - Die Walküre (Karajan 1966/Crespin, Stewart, Janowitz, Veasey) DG (pour une traduction croquignolette de la distribution, merci Google, c'est ici et nulle part ailleurs)

Wagner - Die Walküre (Karajan 1969/Adam, Crespin, Talvela, Veasey) Nuova Era

Italian Opera Arias (Serafin 1961) VAI

Jon Vickers in Concert (New York 1967) VAI

Schumann - Dichterliebe VAI

Verdi - Messa da Requiem (Barbirolli 1970/Caballé, Cossotto, Raimondi) EMI

Mahler - Das Lied von der Erde (Davis 1982/Norman) Philips

Schubert - Winterreise (1983) VAI

R. Strauss Enoch Arden VAI

Discographie sélective subjective

   Où je donne mes préférés lyriques CD avec Vivi Jon Vickers.

discographie tableau (sans Verdi-Wagner)

discographie des CD Verdi-Wagner

NB : certaines pages sont plutôt longues à charger sans ADSL (60 kO) , mais, crois-moi, elles n'en valent absolument pas le coup ! Voilà, toi, tu en vaux deux, tu es averti sinon prévenu, innocent... Alors si, pervers comme moi, mais pas pépère, tu aimes Vivi, vas-y, cliques-y, sur mes discographies !

 
 
 

Et si vous n'avez pas trouvé votre bonheur dans ce site, désolé,
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