operavivi Fidelio
Ludwig van Beethoven (1770-1827)

commis le 14/11/03

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fidelio, si ça va te plaire, lecteur ?

    mais j’en mettrai ma main à couper ! (SOS, Pr Dubernard, une urgence, un pari idiot…).

    D’abord une histoire que plus belle et symbolique, y a pas. Ou alors c’est plus cher.

    Tiens, j’te raconte pas tout, mais juges-en sur extraits :

    Fidelio, c’est l’histoire dont le héros est Leonore (une héroïne mais ben ouais, c’est elle le héros, la preuve on joue son ouverture à elle en prélude du 2ème acte, même qu'avant ça s'appelait Leonore). Mais alors, c’est qui Fidelio ? Ben c’est elle qui, pour se rapprocher de son mari qui y tire perpète, s’est proposée, habillée tout en mecton mais en gardant sa joli voix de soprano, comme aide-maton auprès du chef maton de la sombre prison espagnole où Pizarro (vous avez dit Pizarro ?, comme c’est étrange !) fait régner la terreur d’une main d’acier dans un gant de titane. Elle a été tellement acceptée que la fille du chef maton est tombée raide amoureuse d’elle, que du coup le maton en second lui tire la gueule et qu’une mission de confiance lui a été confiée par le chef : creuser la tombe de Florestan, et devine qui c’est Florestan ? Non ? Si ! Vickers (enfin parfois, les fois où ça vaut vraiment), le Jon Vickers ! Son homme à elle !

     Et alors ? Zorro Fernando est arrivé, deus ex machino et potus sicut cochonnus cum Florestano ! Et qui c’est qu’est eu ? Bravo, c’est Pizarro qu’est enfourné (pas trop d’anchois, merci).

     Si après ça tu cours pas acheter la Version, c’est à désespérer ! La Version ? Klemperer, objectivement, la meilleure que je connaisse ! Et le fait que j’en connaisse pas d’autre ne retire rien à la validité de mon jugement ! (pour de vrai, j’ai aussi Karajan et Fufu que j’ai eu en vinyle, et en cherchant bien 2-3 autres).

     Sont aussi à écouter, mais sans Vivi, Toscanini (44), Böhm (49, surtout 69 avec Gwinneth Jones et James King), Fricsay avec l’immense Ryzanek (c’est DFK qui pizarre), évidemment Furtwängler avec Mödl et Windgassen.

    Les commentaires de Sergio Segalini (directeur d’Opéra International) sur l’immense Vivi :

pour Klemperer

" Et puis le divin Vickers, parfait, mélange de jeunesse et de justesse, de tendresse et de lyrisme, héroïque "

pour Karajan

" Nous retrouvons Vickers qui a gagné en poésie ce qu’il a perdu en héroïsme, en intériorité ce qu’il a perdu en éclat. Encore une fois un Florestan historique. "

Vickers, John Dobson, Sena Jurinac, Otto Klemperer, Elsie Morrison à Covent Garden, 22 février 1961

discographie et bibliographie sommaires

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