operavivi l'opéra, un océan de plaisir !
commis le 14/11/03

  L’opéra, un océan de plaisir qui attend que tu t'y immerges !

  "J’aime pas ça, l'opéra" : trop souvent, ça veut dire je connais pas, ou je connais mal, comme les gosses ou les chiens qui mangent toujours la même chose parce qu’on les a nourris (gavés) des mêmes aliments pendant leur prime jeunesse…

   Fais toi initier par un(e) ami(e) qui aime ça (aime l’opéra, et aime initier, moi par exemple, si tu es une blonde à forte poitrine… euh je veux dire à poitrine plutôt menue, je peux… bon, stop, on dérive).

    Si comme moi, tu n’en as pas, d’ami(e), initie-toi tout seul que diantre ! ça rend pas sourd...

    Alors pour débuter, Carmen, l'Enlèvement au sérail, même La veuve joyeuse, évidemment la Belle Hélène, les Contes d'Hoffmann, mais le déclic peut venir de quelque oeuvre toute différente, réputée difficile, Wozzeck, le Couronnement de Poppée, Ariodante, la Damnation de Faust, Billy Budd, il y en a pour tous les goûts.

    Viens donc à l'opéra, mon fieu, et pour ça, vas-y ! c'est le meilleur moyen d'aimer ce spectacle global, à défaut -les places sont chères, à tous points de vue - Don Giovanni de Losey est un spectacle tout à fait recommandable et une foultitude de DVD te tendent les bras (qu'ils ont fort courts, à vrai dire). Et si j'osais, allez j'ose, essaye le DVD, ami non initié et régale-toi !

    Pour vaincre tes réticences, je verrais bien l'Enlèvement au sérail (de Momo), la Flûte du même Momo (malgré tout le mal que j'ai pu dire de ce Singspiel déconcertant), Béatrice et Bénédicte de Totor, le Trouvère de Verdi, Carmen de Jojo, Tosca de Puccini et le plus abordable des Wagner, Les Maîtres Chanteurs. Pense aux extraits : 39 à 90 vieux brouzoufs ou 6 à 15 eurobrouzoufs pour découvrir une oeuvre, c'est pas cadeau, mais c'est moins éreintant que les 30 à 60 € (ou bien plus, cf. ringue de Solti) à débourser pour l'intégrale, pense aussi aux vieux monos, va voir sur le site allemand Zweitausendeins (ça veut dire 2001, pour les non familiers de la langue de Luther), où l'on peut rafler des opéras complets pour moins de 10 euros...

      Sur un forum ami et audiophile, la question a été posée : par quels opéras commencer. Tu pourras y lire différentes réponses exprimant des sensibilités différentes. Je ne pense pas trahir ces sensibilités en résumant leur propos par ce commandement qui résume tout "fais- toi plaisir". Si tu aimes le baroque commence par Haendel, Purcell, si tu es un adepte de musique contemporaine par Dusapin ou Berg, tout bonnement un amateur de classique par Haydn, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 



 

 

 

 


     Une soluce pour aborder l'opéra, des disques faits pour, des pots pourris avec des ténors, des sopranos, des barytons, des basses, des opéras de toute nationalité, ça existe chez Decca et chez plein d'autres éditeurs, pour ceux qui aiment rien de tout ça, tout espoir est-il perdu ?

       Non pas avant d'avoir été à l'opéra pour de vrai, là où le toréador (qu'un oeil noir le regarde) peut à chaque instant être encorné (encornet en beignet ?) par un ut ou un ré mal en place dans son gosier...

   Pour le vocabulaire propre à l’opéra, on trouvera quelques éléments dans mon glossaire à moi.

 

Et si vous n'avez pas trouvé votre bonheur dans ce site, désolé,
essayez google sur le ouaibe :
        

        Opéra Bastille