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operaviviBibliographie
discographique commis le 15/01/04 |
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Avant-propos (on peut sauter ou voir un complément dans le même sens sur les généralités de la discographie des Noces de Figaro). La discographie comparée est un exercice délicat, ingrat, et osons-le dire, d’assez peu d’intérêt. Si vous aimez pas l’œuvre, qu’est ce que ça peut vous foutre qu’elle soit bien ou mal interprétée ? Et si vous l’aimez, de toute façon 1) vous l’aimerez 2) vous aurez un certain nombre de versions (certains fous ont Parsifal 14 ou 15 fois seulement mais les Noces 24 ou 25, ça change tout le temps), donc… Les critiques ont leur goût (z'ont des goûts bizarres, z'i' mettent pas Vivi partout), moi j'ai les miens, et d'abord on peut, et je le fais, contester le principe même du choix de la version supérieure. Je prétends que celle-ci n'existe pas toujours, et que même si elle existe, il peut être réducteur de n'écouter/ aimer qu'une version d'un chef-d'oeuvre. S'il n'y a pas de limites techniques (et encore, cf. Cortot et ses fausses notes, Vickers et son absence alléguée d'aigu), de timbre désagréable (Vivi ?), toute interprétation résulte d'un choix raisonné de l'artiste que l'on se devrait de respecter, même si on ne l'approuve pas ou n'y adhère pas. Et sans nous refuser le droit à la critique, pourquoi penser que nous sommes forcément toujours plus intelligents/sensibles/musiciens que tel ou tel chef ou interprète ? On peut même aimer les défauts aussi (re-Vivi ?) quand ils sont intelligemment compensés ou qu'ils débouchent sur quelque chose de vraiment personnel, d'unique, de non standardisé. Et puis classer, préférer, c'est une possibilité, non une obligation. Je préfère mon bras droit -ch'suis droitier- je me couperais pas le gauche pour autant. Les guides discographiques sont aux disques ce que les guides gastronomiques sont aux restaurants. Dans le meilleur des cas, ça fait saliver mais pas savourer. Et les annotations sont rarement aussi alléchantes et jamais aussi amusantes.
Quand il y en a, les appréciations sont ou fort
austères ou simplement sérieuses. Elles sont quasi toujours
totalement dépourvues d'humour (pourtant quoi de plus drôle
que la mort de Didon ou de Siegfried ou de Tristan ou de Mimi ? Ah
oui, bien sûr, l'embrasement du Walhalla ? Vous trouvez ? ouais,
moi ce qui me fait le plus marrer, c'est la mort de Boris, mais chacun
ses goûts). Pour autant elles sont souvent agréables
à lire pour nos critiques français qui maîtrisent
fort bien la langue et dont je soupçonne, sans les connaître,
qu'ils s'imposent le masque du sérieux pour ne pas prêter
le flanc à la critique ce qui serait le comble. Faut-il croire
qu'on ne peut-être pris au sérieux si l'on a le sourire
à la bouche et/ou à la touche (du clavier) ? L'humour, il en faut pourtant, pour empêcher le ciel de tomber. Et nos compositeurs n'en manquent pas, sans aller chercher Offenbach et autres Strauss père et fils et Lehar, on a Rameau et son Platée et Mozart et ses Cosi, Figaro, Don Giovanni, l'Enlèvement, Cimarosa et son mariage secreto, Donizetti et son Élixir d’amore, évidemment l’immensément gourmand Rossini qui ne nous a pas laissé que son tournedos ou son duo des chats, Berlioz avec Béatrice et Bénédict, Gounod avec l'air des Bijoux qui était teinté d’humour avant même la Castafiore, Wagner avec les Meistersinger, Verdi avec Falstaff, Offenbach, le Richard Strauss et son Rosenkavalier sans parler de Poulenc et de ses Mamelles de Tirésias, de Manuel de Falla et de tous ceux que j’oublie ou que qui ne sont pas des compositeurs d'opéra, Satie en tête bien sûr, Saint-Saëns et son Carnaval des animaux où il animalise les Pianistes. Mais baste, perso myself pour ma part, je serais moi aussi sérieux comme la mule du pape qu’on étrille (la mule, je reprécise de nouveau derechef encore une fois, ne versons pas dans le travers si répandu de l’antipapisme primaire et même secondaire). La bibliothèque discographique d'un opéraviviphile Mes sources biblio, hors le ouaibe, sont : Spécifiquement lyriqueOpera on CD The essential guide to the best CD recordings of 100 operas 1993 BLYTH Alan. OPERA on CD 1995. 1995 (quelle coïncidence) HAYLOCK Julian & WAUGH Alexander. procure le livret et sa traduction accompagnés d'éléments de la partition "en situation", des articles sur les différents aspects de l'oeuvre, des informations sur le compositeur, un appareil critique avec une discographie, une vidéographie, une revue des représentations de l'oeuvre sur les grandes scènes lyriques. J'ai pas dit INDISPENSABLE ? c'est un tort, alors je répare, c'est INDISPENSABLE ! Opéra International, revue mensuelle éminemment recommandable, avec les éditoriaux inégalables de Sergio Segalini, un qui sait de quoi il parle. Le petit dernier, Opéra Mag. Les trois mousquetaires musicaux que je lis tous les quatre, à savoir Répertoire, Diapason, Classica et le Monde de la Musique. |
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La discothèque idéale classique de Classica, 2002 Classica, 2500 CD à moins de 100 francs ! Hors série numéro 5. Paru en 2001. J'l'ai feuilleté vite fait (Verdi, Mozart lyrique, Wagner), c'est plutôt bien même si l'on peut regretter l'absence de mise en avant systématique de certain ténor aussi génial que canadien, mais l'essentiel y est. Aussi un attachement suspect à Levine... L'a fait quelque chose de bien un jour ? on me dit rien, on me cache tout ! Mais à ces petites (?) réserves près, on peut y aller en confiance. Le Guide des opéras de Mozart sous la direction de Brigitte Massin, Paris, Fayard, 1991 Le Guide des opéras de Verdi sous la direction de Jean Cabourg, Paris, Fayard, 1990 Le Guide des opéras de Wagner sous la direction de Michel Pazdro, Paris, Fayard, 1988 A Guide To Opera Recordings. Ethan Morden. New York Oxford University Press 1987, 308 pages. Acheté d'occasion, payé peu cher et je regretterai presque mes sous s'il n'était assez franchement viviphile, comme beaucoup d'anglo-saxons que son mauvais accent en français (Énée) ou en allemand ne dérange guère ! Maintenant, à vous de voir... The Metropolitan Guide to Recorded Opera Paul GRUBER . Complet, quasi exhaustif, le meilleur des ouvrages anglo-saxons à mon humble (figure de style, on se rassure) avis. Gramophone Opera Good CD Guide 1998. Quatre siècles d’opéra 140 œuvres lyriques de la Renaissance à nos jours, 2000 excellent livre (sauf pour le choix discographique qui n’est pas, à mon avis, son point fort) de Marie Christine Vila, que je ne classe en discographie que parce qu'il propose pour chacune des oeuvres traitées une version de référence "pour aborder l'oeuvre". Guide des CD récompensés par la presse et les grands prix. Jean-Philippe BIOJOUT et Pascal FARDET. bleu nuit éditeur 15 € édition 2002, paru en 2001 (donc aucune coïncidence cette fois...) . Il a été l'objet d'une critique mi-figue mi-raisin (à vrai dire 100 % citron) parue dans Diapason (ou Répertoire ?). Z'auront eu tort, moi je le trouve mieux que la précédente édition (septembre 99, autant dire au siècle dernier), il y a plus d'engagement éditorial, avec notamment une mise en valeur par une courte notice critique pour une des grandes oeuvres proposées. Et puis des auteurs qui écrivent que l'Otello Verdi-Serafin est "une superbe version avec des solistes de très haut niveau" ne peuvent qu'avoir ma sympathie, donc la vôtre, non ? Parsifal on Record A Discography of Complete Recordings Selections and Excerpts of Wagner's Music Drama. Compiled by Jonathan Brown Greenwood Press, Londres, 152 pages. La partie critique, intéressante et motivée, n'occupe que les 28 pages de l'introduction, le reste de l'ouvrage est consacré (Parsifal ? non, pas de blasphème) à un recensement qui se veut exhaustif des enregistrements en disque 33 tours/mn et CD. Le livre n'est pas complet, il manque notamment le Parsifal de Knappertsbusch à Bayreuth en 1952, c'est absolument inévitable puisqu'il existe sans doute encore des bandes d'enregistrement radiophonique qui dorment dans un studio quelconque. WAGNER La discographie idéale Des oeuvres de jeunesse à Parsifal. Clym Éditions Ramsay 1982. L'auteur est critique musical, c'est un admirateur inconditionnel de Karajan (il y a pire, malgré un dénigrement systématique actuellement à la mode), son livre est bavard, emphatique et malgré tout (ou à cause de cela ?) sympathique. Malgré les connaissances réelles de l'auteur (vice-président de l'Académie du disque lyrique), il vaut plus par ses anecdotes que par son esprit rationnel ou objectif. Plus succincts et à visée que l'on peut craindre commerciale (vente ou publicité) de petits opuscules : Le guide Opéra La discothèque idéale en CD et DVD de la Fnac dont je parle plus longuement ici la Discothèque idéale de l'opéra (en 100 CD) de Classica. Supplément gratuit au n° 45 de Classica. Intéressant bien que succinct et un peu trop accès sur les disques récents. Une bonne initiative quand même. Spécifiquement généraliste LES BONNES AFFAIRES du disque compact classique. Votre discothèque au meilleur prix. Jean-Charles HOFFELÉ, Piotr KAMINSKI Paris, Fayard, 1996. LES INDISPENSABLES du disque compact classique. Supplément 96. Jean-Charles HOFFELÉ, Piotr KAMINSKI Paris, Fayard, 1995. THE PENGUIN GUIDE TO COMPACT DISCS YEARBOOK 2000/1. Best Buys in Classical Music. IVAN MARCH, EDWARD GREENFIELD & ROBERT LAYTON. Londres, Penguin Bookfs, 2000. Intérêt limité pour l'opéraviviphile. Gramophone Classical GOOD CD GUIDE 2002. Gramophone Publications. 2001. Intérêt beaucoup plus prononcé que le précédent. Classical CD Library. A Music Lover's Guide to Great Recorded Performances. Dhun H. Shetba, Willial C. Stiveman. Sierra Madre, Fitzwilliam Press, 1998. Cité uniquement pour t'éviter une erreur ! On dit merci, mais pas à DH W.C. Sethvelman. Je ne dirais pas une escroquerie, mais... guide Classique La discothèque idéale en 250 CD de la Fnac. 1998
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